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Le chirurgien.

sur l’air de « l’air du major » de la vie parisienne de Jacques Offenbach.

Moi pour combattre l’embonpoint

J’fais des nœuds dans les intestins,

Ou bien je coup’ c’qu’il y a en trop

Et je raccorde les morceaux.

J’m’occupe aussi de leur moral,

Au moyen de l’art théâtral,

La scénette qu’on joue ici,

C’est un patient qui l’a écrit !

Refrain Je suis le héro,

J’ai ça dans la peau,

Dans ma blouse blanche

Il faut que je tranche,

Je taill’ l’intestin

Je suis l’chirurgien,

L’chirurgien !

Et à part d’être mégalo,

Je n’ai vraiment qu’un seul défaut,

Qui soit un p’tit peu embêtant,

Je support’ pas la vue du sang,

Et puis j’avoue que quand j’opère,

J’peux pas non plus voir les viscères,

C’est pour ça que j’ferme les yeux,

les yeux fermés, tâtonner avant de couper

Et pour moi ça va beaucoup mieux !

Refrain Je suis le héro,

J’ai ça dans la peau,

Dans ma blouse blanche

Il faut que je tranche,

Je nourrit mon chien,

Je suis l’chirurgien,

L’chirurgien !

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Ils me trouvent épatant.

Sur l’air de « Je n’suis pas bien portant » de Gaston Ouvrard

Moi je fais un métier pépère,
Pour un fana du bistouri,

Car dans la clinique où j’opère,
J’ai dit « touchez pas mon grisbi » !
Je me suis réservé les gros,
Parc’ que c’est payé au kilo !

J’fais les gros

Qui bouffent trop,

Et les gras

Qui s’bougent pas,

Les mémères

Qui prospèrent

Les obèses

Que je pèse,

Les gourmands

Abondants,

Les gourmets

Trop replets,

Les mémés

Enrobées,

Les balourds

Bien trop lourd,

Les confits

Tout bouffis,

L’gastronome,

Qu’est énorme,

L’diabétique,

Que je pique,

Le sanguin

Qu’est pas sain..

 

Ah! mon Dieu! Qu´c´est embêtant
J’ai la vue qui s ‘ détraque,
Ah! mon Dieu! qu´c´est embêtant

J’vois tout en gros tout l’temps.

Comme au début, à la visite,
J’leur disais d’venir plus souvent.
Maintenant y en a qui s’invitent,
D’autres s’incrustent carrément.
Je n’arriv’ plus à m’en défair’,
Je vous présent’ mes tortionnaires :

L’énervé

Pas calmé,

L’molasson

Bien trop long,

L’amnésique

Qui rapplique,

L’insomniaque

Qu’est maniaque,

La mégère

Qui exagère,

L’hystérique

Qu’une mouch’pique,

La piplette

qui s’répète,

L’boulimique

Qui pic-nique,

Le pervers

Qu’est pas clair

Le papy

Qui s’oublie ,

Le râleur

Pour une heure

Le douillet

C’est complet …

 

Ah! mon Dieu! Qu´c´est embêtant
J’ai la vue qui s ‘ détraque,
Ah! mon Dieu! qu´c´est embêtant

J’vois tout en gros tout l’temps.

Parfois ça me culpabilise,

Ou bien ça me déstabilise,

Mais je ne me laisse pas faire,

En attendant que j’ les opère,

Moi aussi je prends du bon temps,

Je me bidonne à leurs dépends !

Je répliqu’

March’ nordiqu’,

Au régim’,

Aquagym,

Nutrition,

Pas d’bonbons,

L’chocolat,

Y faut pas,

Pas de pain,

C’est malsain

La pizza

Pas pour toi,

Tartiflette,

C e s’rait bête ;

Pour le lard

C’est trop tard,

Les fayots,

C’est trop tôt,

Le chapon

Pas question,

Le foie gras

Ne rêves pas

Et la bûche

Sois pas cruche …

 

Ah! mon Dieu! C´est surprenant

J’les mène à la matraque !

Je les malmène et pourtant,

Ils me trouvent épatant !

Fait pour avoir l’air d’être un dossier médical (je porte une blouse de chrirugien) afin d’avoir les paroles, au verso, au cas où …Ah ! Le Zaïe ! meurt !

Ce souffle qui nous prends

Mars 2012

Nouvelles paroles pour « Le chant des partisans »

Ami, ressens-tu ce souffle qui nous prends, nous entraîne ?
Ce vent qui grandit, c’est la révolution citoyenne !
Un soir de juillet, à Paris, au siècle des Lumières,
Il a pris naissance, et depuis, gagné la terre entière.

Depuis ce temps là, les nantis ont déchaîné leur rage,
Des gueux ont osé parler d’égalité, de partage !
Mais le monde écoute quand la France proclame « Liberté
Les Peuples répondent, ils disent « égalité, Fraternité »

Ce souffle grandit, se nourrit des luttes de nos frères,
De ceux qui n’ont rien que la faim ou qui fuient la misère !
Mais dans ces pays, ce souffle est devenu, camarades ;
Vent de Liberté qui grandit et se change en tornade.

Il a balayé les puissants en leur disant « dégage » !
D’au delà des mers, il revient, la bataille s’engage,
De la place Tahrir, de la Puerta del Sol, de Syntagma,
Il est revenu jusqu’ici, lieu de son premier combat !

De quatre vingt douze, la Commune, trente six, le C.N.R.
Il porte toujours l’idéal dont ont rêvé nos pères.
De quatre ving neuf, cette révolution est la fille,
Et c’est en son nom que nous venons reprendre La bastille !

Ami, entends-tu, c’est le peuple qui brise ses chaînes.
Dans d’autres pays, il se lève, la France l’entraîne !

À bouche fermée 

Oh oh, Oh oh oh, Oh oh oh Oh oh oh Oh oh Oh

Oh oh, Oh oh oh, Oh oh oh Oh oh oh Oh oh Oh

 

Le ruban rouge

version 2, mars 2012, octobre 2016

Paroles de Jacques Bohly, musique de Flavien Compagnon

Couplet :

Un bout de tissus épinglé
Parfois plus fort que tous les mots,
Car ces liens de rubans croisés
Ont fait reculer un fléau.

Ce ruban autour de la terre
Entrelace de mille bras
Soignants, bénévoles, solidaires
Tous unis contre le sida.

refrain  :

Ce ruban rouge à nos poitrines
Ce n’est pas la légion d’honneur,
Ce petit rien, c’est un insigne
De ralliement du coté cœur.

Ce ruban rouge à ta poitrine
Ce sera ta légion d’honneur
Avec nous viens porter ce signe
Avec nous laisses parler ton cœur.

Couplet :

La vraie bataille pour la vie
Tenir, ne pas baisser les bras
Un ruban pour se dire aussi
Demain nous serons toujours là

Pont Voix parlée :

Aujourd’hui se lève l’espoir,
Mais tant d’amis nous ont quitté,
Continuer, c’est un devoir
Le combat n’est pas terminé.

refrain x 2 :

Ce ruban rouge à nos poitrines
Ce n’est pas la légion d’honneur,
Ce petit rien, ce n’est qu’un signe
De ralliement du coté cœur.

François Ruffin aux Césars 2017

Pourquoi ça dure comme ça depuis 30 ans ? Ça dure comme ça depuis 30 ans parce que ce sont des ouvriers qui sont touchés, et donc on n’en a rien à foutre ! Si c’était des acteurs qui étaient mis en concurrence de la même manière avec des acteurs roumains, ça poserait problème immédiatement. Si c’était des journalistes… Applaudissements nourris… Quand on touche à l’avantage fiscal de la profession de journaliste, ça fait des débats aussitôt, il y a des tribunes dans les journaux. Mais imaginons que ce soit les députés dont on dise que les députés ne sont pas assez compétitifs. Un député français coûte 7 100 € par mois, un député polonais revient à 2 000 € par mois… Applaudissements nourris… Et encore, je suis modéré, parce que au Bangladesh , un député, c’est 164 €. Mais imaginez, imaginons qu’on dise « Demain, il faut délocaliser l’hémicycle à Varsovie ». et bien, immédiatement, il y aurait des débats à l’Assemblée Nationale, il y aurait un projet de loi. Ça fait 30 à 40 ans que ça dure pour les ouvriers, et il n’y a pas de projet de loi. Donc, dans ce pays, dans ce pays, il y a peut être des « sans dents », mais surtout il y a des dirigeants sans cran ! Donc, maintenant, François Hollande, par exemple, il a l’occasion de montrer, sur le dernier fil, que son adversaire c’est la finance, qu’il peut faire des réquisitions, qu’il peut interdire les produits whirlpool sur le territoire français, qu’il puisse sortir de l’impuissance et se bouger le cul !

Je vous remercie.

Canal + a fixé très haut le prix à payer pour rediffuser le discours prononcé par François Ruffin à la cérémonie des Césars lorsque’il a reçu le prix pour son film « Merci patron ». Pas pour gagner plus d’argent, juste pour dissuader les autres chaînes de relayer son discours. Il paraît même qu’il n’a pas le droit de le diffuser lui-même. Alors, si ça peut l’aider, j’ai mis ce que j’avais noté. 

Ce n’est ni  téléchargé grace à un site ni capturé en direct,  j’avais simplement écrit à toute vitesse et au fur et à mesure – promis juré !

Lettre ouverte à l’émission politique.

j’ai également publié cette lettre ouverte sous forme de vidéo sur Youtube

Madame Léa Salamé,

Messieurs David Pujadas, François Lenglet, Karim Rissouli

à propos de votre émission du 23 février dernier.pour revoir l’émission sur Youtube

                             Madame, Messieurs,

     J’avais très mal vécu l’émission où vous receviez Monsieur Mélenchon, je me suis même joint, dans un premier temps, au concert d’aboiements fustigeant vos propos, votre attitude. Je vous avait même trouvés abjects, en particulier au sujet des Droits de l’Homme. J’avais aussi, je l’avoue, cherché à faire l’intéressant en ironisant sur la prestation et les chaussures de sport de Monsieur Lenglet, etc … etc …

   Et puis quelques jours ont passé, me permettant de prendre du recul, d’examiner plus objectivement les choses, de faire le lien avec d’autres événements, d’autres personnages, d’autres prises de position, et justement, c’est à cela que je voulais en venir.

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Cocktail printanier

A l’abri du genet touffu,
Se tint en secret la soirée
Réunissant la gente ailée
Fêtant le printemps revenu.

Pour se distinguer le pinson
Avait son costume marron,
Et le joyeux martin-pêcheur
Sa belle chemise en couleurs.

La pie était en grand habit,
Et le corbeau en queue de pie.
Seul, le petit roitelet,
N’avait pas trouvé de complet !

La grive en robe de velours
Riait de ses pauvres atours !
Alors, à la chipie j’ai pris
Une plume, et … depuis, … j’écris !

Septembre 1994, Août 2008, Mai 2014.

Une étude de l’INSEE

Voici à peu près ce que j’ai écris sur le forum du DOC obesite-87 en mars 2014, peu de temps après mon opération. J’ai fais quelques coupes et rajouté quelques mots vers la fin, mais l’esprit est le même.

A propos de la pièce « Dame Obésité », le Docteur Sodji a écrit « L’obésité est avant tout un état de mal-être dans un environnement hostile. »
et il a poursuit en disant : « Je suis persuadé que les exploits de la médecine et de la chirurgie seront vains si la société ne change pas son regard sur la personne obèse. »

Il a raison, mais je me permettrai de répondre bien modestement que ce n’est pas qu’une question de regard, Pour ma part, je suis persuadé que les choses resteront très difficiles tant que la société ne changera pas. (changer tout court).

Le contraire d’un « état de mal-être dans un environnement hostile » est ce qu’on appelle « le Buen-Vivir » en Amérique du sud et « le Bien-Vivre » ici.

Dans l’hostilité de l’environnement, n’oublions pas les cochonneries que nous font ingurgiter l’industrie agro-alimentaire, l’agriculture productiviste suicidaire à coups de nitrates et de pesticides, et aussi celles des labos pharmaceutiques. Mais n’oublions pas non plus les conditions de vie de plus en plus inhumaines et en particulier ce véritable tueur dont on ne parle pas beaucoup, le stress.

« Les couches sociales les plus élevées sont plutôt plus minces alors que les dégâts de l’obésité sont plus graves dans les couches sociales plus défavorisées. » ont constaté les sociologues.

Le numéro 1123 d’INSEE première de février 2007 a publié une étude sur l’obésité et son évolution (je rappelle que l’obésité est classée « épidémie non virale » tellement elle se développe depuis 1988.). Lire la suite

en ce moment

j’ai aussi encore quelques articles à finaliser et à publier, ça va me prendre encore un peu de temps, mais à très vite.

Je viens de réaliser que le filtrage automatique des commentaires indésirable n’envoyait pas de demande de modération,  je crois qu’il m’en avait signalé plusieurs, et que j’ai cliqué sur l’élimination, mais le dernier, j’ai été regarder, et non, il ne fallait pas l’éliminer, c’était un vrai commentaire. si vous m’aviez mis un commentaire que j’aurais éliminé, mille excuses et si vous pouvez me le renvoyer je vais y faire gaffe. Merci