Archives mensuelles : décembre 2016

Inéligibilité

Il me semble nécessaire de rendre inéligible les personnes condamnées pour des faits de fraude électorale, fraude fisale et fraudes à la sécurité sociale, et interdire d’accès aux marchés publics les socités dont l’un des dirigeants viendrait à être condamné dans l’un des cas définits ci-dessus.

Les durées d’inéligibilité seront à définir en fonction de la condamnation infligée.

Cumul des mandats

Cet article présente une réflexion en cours. il demande à être débattu  et probablement complété.

A propos du non-cumul des mandats, je pense que les propositions du programme l’avenir en commun sont insuffisantes. Je trouve choquant que celle ou celui qui a brigué un mandat électif puisse se présenter à une autre élection avant la fin de son mandat, quitte à démissionner de son premier mandat pour respecter la règle de non cumul. Pour moi, c’est un manque de respect envers ses électeurs du premier mandat, et cela procède d’un carriérisme politique, le premier mandat devant alors être pris pour le marchepied permettant d’atteindre le second.

D’ailleurs cette pratique pose une difficulté pour le non cumul dans le temps, si une telle règle devait être édictée, comment en effet comptabiliser les 1/2 ou 3/4 de mandats ?

De la même façon, il faudrait s’interroger pour savoir si un député peut devenir miistre pendant son mandat, pour les mêmes raisons.

A combien faut-il limité les cumuls dans le temps ? un ou deux, donc un mandat pourrait être renouvelé une fois par exemple, ou bien faudrait-il fixer une limite maximale, tous mandats confondus.

Réseau social des insoumis.

Sur son blog, dans son billet du 7 décembre, Jean-Luc Mélenchon dit  » Ici même, dans le passé, j’ai présenté mes raisonnements sur la relation existante entre les réseaux sociaux et l’émergence du peuple comme acteur politique. Les réseaux ne créent pas le peuple politique mais ils en sont la forme d’expression et d’organisation de base. Cette thèse est esquissée dans mon livre  L’Ère du peuple.    On doit comprendre alors que notre campagne électorale est la mise en œuvre d’un schéma général.  Il est donc vrai que le cœur du mouvement repose sur une plate-forme internet et sur ses satellites. « La France Insoumise » est donc, à maints égards, un réseau social internet.

Pour ma part, je n’irai pas jusqu’à dire cela. Sur jlm2017.fr, il n’y a aucune possibilité de dialogue, tous les commentaires sont fermés ! Nulle part, je ne vois de possibilité de dialogue direct entre insoumis « de base », de possibilité d’exprimer une idée, d’organiser une itnitiative.

En fait, le monde d’internet et de ce qui tourne autour est composé de deux sphères distincte. Une sphère axée sur la communication, dont on parle presque exclusivement, mais il comporte également une autre sphère, beaucoup plus discrète, mais extrêmement riche de possibilités d’échanges et de collaborations qui n’étaient pas envisageables il y a seulement quelques années. C’est de  ce monde-ci que je veux vous parler.

Il existe un « réseau social » participatif, hors de la sphère google, facebook et autres multinationales, où les données personnelles ne sont pas collectées et pas commercialisées. C’est le réseau du monde du logiciel libre, voir le blog de la communauté du logiciel libre, la communauté dispora, avec, par exemple le point d’entrée pour laFrance  de leur réseau social et un outils pour réfléchir, décider et agir ensemble framavox.

Framavox permet de creer des groupes au sein desquels les membres peuvent créer des « discussions », y participent ceux que le sujet intéresse. Et les participants peuvent émettre des propositions sur lesquelles les membres du groupe peuvent se prononcer, un peu à la façon des nuits debout.  Je viens d’y créer trois groupes :

Se rendre sur framavox (une démonstration est proposée, « le GRAS ») se creer un compte et se connecter. pour retrouver ensuite le groupe, je ne sais pas encore trop comment fonctionne la recherche des groupes existants.

le groupe #insoumis  que je propose pour le niveau national  #insoumis

les groupes départementaux #insoumis-  n° de département sur 3 chiffres pour y inclure les départements d’outremer.

J’ai créé le groupe pour mon département  #insoumis-087

vous pouvez faire de même. Je recommande de creer des groupes ouverts (tout le monde peut voir les discussions, mais pas la liste des membres. Je propose de modifier un paramètre dans les paramètres avancés, c’est de cocher la première case pour rendre l’inscription libre, tous ceux qui veulent peuvent se joindre au groupe, cela  évite de devoir accepter chaque de mande d’inscription.Les autres paramètes me semblent convenir (tous les membres peuvent inviter des membres.

Les groupes par circonscription #insoumis-dep- N° de circonscription sur 2 chiffres. J’ai créé le groupe pour ma circonscription :  #insoumis-087-03

Et deux groupes thématiques #insoumis-informatique et #insoumis-legislatives

Et en matière de reseau social proprement dit, il faut aller vers celui du logiciel libre par convergence philosophique  framasphere. Pour se retrouver facilement, une précaution, comme les « marqueurs » ne disposent pas de gestion de synonymes, il vaut mieux choisir le même marqueur, pour être sûr de se retrouver tous. Je propose #insoumis  désolé les filles mais #insoumis et#insoumise ne sont pas équivallent (du point de vues du logiciel incapable de comprendre que c’est la même chose.

Je vous invite à venir m’y rejoindre, même pour juste un essai, vous me direz ce que vous en pensez, en même temps cela pourra servir de démonstration pour montrer ce que l’on peut en faire, y compris pour montrer aux équipes qui gèrent jlm2017.fr. Je suis convaincu que cela peut aider tout notre mouvement. Merci d’avance

Quand à la dissolution du PG dans la France Insoumise, je me demande quand même quelle est le degré de dilution (combien de non PG/PC dans les groupes ?) (même question pour Lille, tiré au sort, vraiment ? dans une solution à combien de % ?)  et pour le choix des candidats, pourquoi ne pas le faire au grand jour, ça ne veut pas dire le faire au niveau local, mais pourquoi ne pas tout mettre à plat, au grand jour ? Ce serait une occasion superbe de montrer qu’avec nous la politique, c’est vraiment différent, et ça pourrait se faire tout de suite, pour répondre aux inquiétudes des « non PG/PC » et cela aurait un énorme retentissement !Législatives, et si on s’y prenait autrement.

Législatives, et si on s’y prenait autrement.

à propos des législatives et des relations entre insoumis (avec ou sans carte, organisés ou isolés), du fonctionnement du site jlm2017.fr, de comment se fait le choix des candidats, etc …..

Articles précédents concernant ce sujet : 

Dans le document support pour la réunion de circonscription, il était mentionné :

Séance rapide de questions/réponses (interventions d’une minute maximum) autour du périmètre, des ressources et des difficultés de la circonscription. Il s’agira notamment de répondre à plusieurs questions :

  • Est-ce que chaque insoumis·e connait bien le périmètre de la circonscription ?
  • Quel est l’état des lieux politique de la circonscription (député·e sortant·e, résultat de l’élection précédente, candidatures d’autres forces politiques déjà déclarées) ?
  • Quels sont les mobilisations et points d’appui pour notre campagne dans la circonscription ?

De quoi s’agit-il exactement ? de faire passer un examen d’aptitude ? en 1 minute ?  Les réponses à ses questions devront bien sûr être prises en compte, est-il nécessaire que ce soit dès maintenant ? Ne s’agit-il pas plutôt d’un travail à accomplir en commun par les groupes d’appui et les formations de la circonscription ou du département ?

L’objectif était de choisir le « meilleur député » mais en réalité, il y a ambiguïté avec choisir le meilleur « candidat ». et si ce sont ceux qui ont les déjà les réponses aux questions posées, n’est-il pas plus simple de dire « que ceux qui ont la bonne carte dans leur poche lèvent le doigt ? »

et (pour mémoire) le rapport du comité électoral dit tenir compte de celles (les candidatures) qui semblaient être soutenues largement par les insoumis.e.s de la circonscription. » comment cela peut-il se faire puisque lorsque le nom d’un(e) candidat(e)s était cité plusieurs fois, il n’était comptabilisé qu’une fois, et que le nombre de « voix » n’a pas été transmis !

Et si on s’y prenait autrement ?

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Pourquoi j’ai quitté le PG

J’ai relaté ce qui m’avait amené à adhérer au PG dans l’article Les débuts.

Je suis resté au PG 4 ans, mais j’ai fini par le quitter. je vais essayer d’en donner les motifs. Les critiques que je vais exprimer ici ne sont pas des critiques « ad hominem » mais des citiques sur des modes de fonctionnement. il se trouve que cela concerne un comité, le comité PG 87, mais je suis certain que ce n’est que le reflet de situations courantes dans de nombreux comités.

Je parlerai donc de quelques démélées que certains jugeront anecdotiques, pour moi elle sont plutôt symptomatiques, la note finale étant le séminaire tenu hors de la vue des militant de base à propos des candidatures aux municipales, d’où il était, parait-il ressorti la décision de faire des fusions « techniques » – erreur funeste allant contre les principes – et qui s’est traduite, à Limoges, par annoncer la fusion de la liste Terre de Gauche avec la liste PS après avoir mené campagne contre le cumul des mandats, alors même que la victoire de notre liste était possible ! Et en prime, le Pg  87 y a perdu une part importante de ses effectifs (dont moi). Lire la suite

Inventons la démocratie de demain

Tout d’abord une notion qui me paraît séduisante, elle est issue du monde des logiciels libres, il s’agit de La démocratie liquide Je vous invite à consulter cet article, et à suivre les liens qui s’y trouvent, je sais ça va prendre un peu de temps, mais il s’agit d’un sujet majeur, en particulier dans la perspective de la constituante (pas pour les délibérations de l’assemblée en elle-même, mais pour tout le travail préparatoire avec la participation la plus large possible).

Cette idée de délégation transmissible et révocable me plait bien, par contre, je pense néanmoins qu’il ne faut pas évoquer de « vote » électronique en parlant des « scrutins » officiels. Ce qui fait la légitimité du résultat, c’est le fait de placer le déroulement des opérations électorales sous le contrôle des citoyens, non seulement des délégués des candidats présent dans chaque bureau de vote, mais également, et peut-être surtout leur présence lors des opérations de dépouillement.

D’autre part, le « vote électronique » est excessivement facile à « truander » de bien des façons, surtout, comme cela avait été projeté et est peut-être encore le cas dans les expérimentation de vote électronique, avec l’envoi des enregistrements à telle ou telle société spécialisée situe quelque part aux USA (mais ailleurs, ce serait pareil) qui calculera les résultats !

Il sera donc nécessaire d’organiser un mode d’expression à peu près équivallent, mais qui en sera la concrétisation réelle et donc contrôlable. C’est un défi intellectuel auquel je souhaite vous inviter.

Actuellement, dès que l’on parle des « réseaux sociaux », c’est pour parler globalement de faceboock, de twitter, etc … c’est à dire de moyens de communications avec d’un coté des « youtubeurs »  producteurs d’informations, de vidéo, de buzz, …  et de l’autre des « followeurs » des suiveurs, plus ou moins grouppies (autrefois on disait des fans).

Mais en faisant celà, on passe généralement sous silence l’autre aspect de ces réseaux, moins spectaculaire, mais bien plus intéeressant, l’aspect « collaboratif », l’aspect facilités pour faire ensemble.

J’ai eu la chance, de 1978 à 1980 de participer à la préparation et au lancement de l’expérience Télétel à vélizy première grande expérimentation (2 500 foyers) avec un boitier qui se glisse sous la télé – la taille d’un lecteur DVD – avec un clavier simplifié mais complet (alpha-numérique), c’est juste avant l’arrivée du minitel. Je suis responsable de l’équipe « Marketing » chargé d’amener les entreprises à s’interesser à ce nouveau média et à participer à l’expérience. Cette expérience sera un succès même si les minitel seront détronés par l’arrivée d’internet. Par contre, pour ceux qui y ont participé, cela a été très riche d’enseignement et de découvertes. A l’origine, il s’agissait d’accéder à des services d’information, et ce sont les utilisateurs qui ont fait émerger les kiosques (36 15, …) les messageries, etc … Mais il ont également apporté (même si c’était de façon un peu marginale) une autre innovation, que j’appelerai « le découplage » de la communication.

Découplage dans le temps. Pas besoin d’être présent à un endroit donné au même moment que l’interlocuteur, que ce soit en face de lui ou près d’un téléphone dont il aurait fallut connaître à l’avance le numéro (les portables n’existaient pas encore). une étude avait montré que dans le cadre des activités professionnelles, il fallait en moyenne 7 appels téléphonique pour joinde un correspondant, lui poser une question et obtenir sa réponse, la difficulté majeure étant d’arriver à joindre son correspondant.

La « télématique » apportait une solution très pratique et s’est développée pratiquement seule à partir du service de messageries. On envoyait sa question et le destinataire en porenait connaissance au moment de son choix, donnait sa réponse, pas nécessairement immédiatement, et la répone vous revenait ultérieurement, sans que cela pose problème car les questions qui exigent une réponse immédiate sont relativement rares, et même dans ce cas, cet échange par messagerie était rès utile car il permettait rapidement, et sans devoir y consacrer trop d’énergie, de convenir d’un rendez-vous téléphonique.

Je sais bien qu’on me rétorque très souvent que cela ne remplacera jamais un vrai contact humain, etc … mais qui a dit qu’il s’agissait de cela ? au contraire, pour l’avoir pratiqué intensément, cela permet d’augmenter la qualité de la collaboration, la qualité du travail d’équipe, du partage, du lien social.

 

 

 

 

 

La préparation des législatives

La première question à laquelle il fallait répondre était, à mon avis, de savoir si nous étions capables ou pas de présenter des candidates et des candidats dans chaque circonscription. Avec 1 000 candidatures, la réponse est évidente : OUI, nous serons capables de présenter des candidat(e)s partout. La deuxième question est « faut-il choisir maintenant ? » Je ne vois pas pourquoi il y aurait urgence à le faire.

Les élections législatives sont fixées au 11 et 18 juin 2017. en 2012, elles étaient fixées au 10 et 17 juin 2012. Je ne sais pas si le calendrier détaillé est déjà fixé, mais je pense qu’on peut raisonnablement se caler sur le calendrier de 2012, ce qui nous donne pour les dates clés :

Mercredi 31 mai ou jeudi 1er juin 2017 – Début de la période pendant laquelle les dépenses et recettes sont comptabilisées au compte de campagne

Lundi 15 mai 2017 – Ouverture du délai de dépôt des candidatures

Vendredi 19 mai 2017 à 18h00 – Date limite de réception des candidatures

Il n’y a donc pas d’URGENCE à choisir les candidat(e)s pour les législatives dès à présent. Nous avons le temps d’organiser un processus réellement démocratique et de le faire au grand jour, pas dans des arrières cuisines électorales. Lire la suite

Préparation des législatives sur jlm2017

Cet aticle fait suite à mon premier article  La (les) réunion(s) de la France Insoumise et à des discussions avec d’autres insoumis, assez peu avec les militants de mon ancien parti, le PG 87, où je ne suis pas certain d’être en odeur de sainteté. Mais on m’a dit qu’il fallait faire confiance au PG, que c’était grâce à eux que les insoumis existent, etc …   Je ne suis pas totalement convaincu, mais admettons, soyons positifs et essayons de dialoguer avec le site jlm2017.fr, malgré l’absence flagrante d’espace pour le débat et l’expression de « la base ». D’ailleurs la diffusion par les actualités du site jlm2017.fr du premier rapport du comité électoral  m’amène à me poser quelques questions, que j’ai d’ailleurs transmises au moyen du formulaire de contact. Je verrai bien si j’obtiens quelques réponses.

En attendant, je vais les évoquer ici, ces questions. Lire la suite

Aux Antilles et ici

Aux Antilles, deux très beaux meeting de JLM, en Martinique et en Guadeloupe, avec des moments d’émotion très forts. Dans l’évocation des responsabilités qui nous échoient vis à vis des peuples alentours à qui nous avons le devoir d’apporter l’accès à l’énergie.

Vibrant appel à devenir départements pilotes pour l’autonomie énergétique à partir des énergies de la mer, avec l’objetif magnifique de réussir pour partager, nous pouvons le faire, parce que nous sommes la France, puissante, éduquée, organisée et que nous allons le faire, non seulement pour nous, dans les îles et pour la métropole, mais aussi parce que les autres peuples de la région ont besoin de nous, et que l’histoire nous en fait un devoir.

Oui, nous avons une dette vis à vis de Haïti et vis à vis des autres peuples de la région, et, pesonnellement, je suis enchanté que ce soit à nos iliens que reviennent lacharge et l’honneur de rêgler pour nous cette dette d’honneur. Eux qui ont été bafoués, méprisés, trompés. Je suis obsédé par l’histoire de ces femmes, médecins, titulaires de diplômes français qui rejoignant la France Libre furent incorporées comme « infirmières » parce qu’il paraissait impensables à des petits blancs qu’une femme, antillaise, plus ou moins noire ou métissée, puisse être médecin !

Et vibrant appel aussi à devenir pilote en matière d’autosufisance alimentaire, appuyée sur le savoir faire des esclaves, à qui était octroyé, comme seules ressource, un petit bout de jardin dans lequel il a fallut résussir à faire se succéder sans cesse des cultures vivrière indispensables, qui ne pouvaient pas rencontrer des années moins bonnes, la survie étant à ce prix.

En prime, la réponse à une question que je me posais depuis bien longtemps : « d’où pouvait donc venir la fascination que l’on ressent devant l’amour des peuples de l’Amérique du sud pour l’histoire de la grande révolution. Cette devise, la notre, la leur aussi puisque tel est le choix de leur coeur et de leur raison : « Liberté, Egalité, Fraternité »

Comme cette anecdote, que Jean-Luc avait glissée dans l’un des discours, en 2012, où il parlait de cet habitant d’Amérique du sud, venu le rencontrer pour lui dire qu’il ne connaissait que trois mots de notre langue : « Liberté, Egalité, Fraternité » mais, lui aussi, il était fier de les faire claquer comme un drapeau ! Cette devise aussi, nous la partageons avec les milliers, les dizaines de miliers d’hommes et de femmes, les centaines de milliers, et voire plus, d’hommes et de femmes qui, de part le monde, se retouvent eux aussi dans notre devise.

Une étude de l’INSEE

Voici à peu près ce que j’ai écris sur le forum du DOC obesite-87 en mars 2014, peu de temps après mon opération. J’ai fais quelques coupes et rajouté quelques mots vers la fin, mais l’esprit est le même.

A propos de la pièce « Dame Obésité », le Docteur Sodji a écrit « L’obésité est avant tout un état de mal-être dans un environnement hostile. »
et il a poursuit en disant : « Je suis persuadé que les exploits de la médecine et de la chirurgie seront vains si la société ne change pas son regard sur la personne obèse. »

Il a raison, mais je me permettrai de répondre bien modestement que ce n’est pas qu’une question de regard, Pour ma part, je suis persuadé que les choses resteront très difficiles tant que la société ne changera pas. (changer tout court).

Le contraire d’un « état de mal-être dans un environnement hostile » est ce qu’on appelle « le Buen-Vivir » en Amérique du sud et « le Bien-Vivre » ici.

Dans l’hostilité de l’environnement, n’oublions pas les cochonneries que nous font ingurgiter l’industrie agro-alimentaire, l’agriculture productiviste suicidaire à coups de nitrates et de pesticides, et aussi celles des labos pharmaceutiques. Mais n’oublions pas non plus les conditions de vie de plus en plus inhumaines et en particulier ce véritable tueur dont on ne parle pas beaucoup, le stress.

« Les couches sociales les plus élevées sont plutôt plus minces alors que les dégâts de l’obésité sont plus graves dans les couches sociales plus défavorisées. » ont constaté les sociologues.

Le numéro 1123 d’INSEE première de février 2007 a publié une étude sur l’obésité et son évolution (je rappelle que l’obésité est classée « épidémie non virale » tellement elle se développe depuis 1988.). Lire la suite