Archives pour la catégorie Les sujets qui m’intéressent

Du nouveau chez les Framapotes

Grande nouvelle : les framapotes passent à l’étape suivante.

Ceux que j’appelle les Framapotes (par analogie avec le mouvement de ceux qui se tournent vers la permaculture et s’y lancent, souvent individuellement sur un coin de leur jardin, de leur balcon, et qui échangent des trucs, des infos des idées, et qui se sont baptisés eux-mêmes « permapotes » associant le sujet, la permaculture, et la façon de s’y prendre, une démarche de potes. Je trouve que ça colle aussi à ces gens qui agissent pour le monde du logiciel libre, à l’abri des GAFAM.

Si vous ne connaissez pas, je vous encourage à profiter de l’occasion pour découvrir ce monde rempli d’idées géniales, de partage, de « faire ensemble », etc …

Et je me sens tellement proche de leurs valeurs, de leur démarche le fameux framablog des framapotes

ou plus directement « dégooglisons l’internet »: le bilan avant la suite

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Aux Antilles et ici

Aux Antilles, deux très beaux meeting de JLM, en Martinique et en Guadeloupe, avec des moments d’émotion très forts. Dans l’évocation des responsabilités qui nous échoient vis à vis des peuples alentours à qui nous avons le devoir d’apporter l’accès à l’énergie.

Vibrant appel à devenir départements pilotes pour l’autonomie énergétique à partir des énergies de la mer, avec l’objetif magnifique de réussir pour partager, nous pouvons le faire, parce que nous sommes la France, puissante, éduquée, organisée et que nous allons le faire, non seulement pour nous, dans les îles et pour la métropole, mais aussi parce que les autres peuples de la région ont besoin de nous, et que l’histoire nous en fait un devoir.

Oui, nous avons une dette vis à vis de Haïti et vis à vis des autres peuples de la région, et, pesonnellement, je suis enchanté que ce soit à nos iliens que reviennent lacharge et l’honneur de rêgler pour nous cette dette d’honneur. Eux qui ont été bafoués, méprisés, trompés. Je suis obsédé par l’histoire de ces femmes, médecins, titulaires de diplômes français qui rejoignant la France Libre furent incorporées comme « infirmières » parce qu’il paraissait impensables à des petits blancs qu’une femme, antillaise, plus ou moins noire ou métissée, puisse être médecin !

Et vibrant appel aussi à devenir pilote en matière d’autosufisance alimentaire, appuyée sur le savoir faire des esclaves, à qui était octroyé, comme seules ressource, un petit bout de jardin dans lequel il a fallut résussir à faire se succéder sans cesse des cultures vivrière indispensables, qui ne pouvaient pas rencontrer des années moins bonnes, la survie étant à ce prix.

En prime, la réponse à une question que je me posais depuis bien longtemps : « d’où pouvait donc venir la fascination que l’on ressent devant l’amour des peuples de l’Amérique du sud pour l’histoire de la grande révolution. Cette devise, la notre, la leur aussi puisque tel est le choix de leur coeur et de leur raison : « Liberté, Egalité, Fraternité »

Comme cette anecdote, que Jean-Luc avait glissée dans l’un des discours, en 2012, où il parlait de cet habitant d’Amérique du sud, venu le rencontrer pour lui dire qu’il ne connaissait que trois mots de notre langue : « Liberté, Egalité, Fraternité » mais, lui aussi, il était fier de les faire claquer comme un drapeau ! Cette devise aussi, nous la partageons avec les milliers, les dizaines de miliers d’hommes et de femmes, les centaines de milliers, et voire plus, d’hommes et de femmes qui, de part le monde, se retouvent eux aussi dans notre devise.

L’avenir, c’est maintenant !

J’ai d’abord intitulé cet article « La démocratie du futur« , puis je me suis ravisé, parce que le futur peut commencer (je raye) le futur va commencer au lendemain des élections présidentielles, parce que chacun devra participer à la construction de la future constitution. Il ne pourra pas s’agir de s’en décharger sur l’assemblée constituante. il faudra en débattre :

  • Avant : c’est commencé, mais il faut élargir le débat.
  • Pendant,
    • une partie de l’assemblée constituante devant être élue, il faut que leur élection soit un choix éclairé.
    • pendant les travaux le peuple devra continuer à débattre, pour « alimenter » le travail des constituants, s’approprier les sujets au fur et à mesure et donner son avis.
  • Après,
    • Lors de la préparation du référendum, pour que chacun se fasse son opinion et que la décision de chacun soit une décision éclairée.
    • Pendant la campagne du référendum proprement dit.
  • Ensuite, pour continuer à participer dans le cadre de la sixième République.

Ce débat dont les proportions sont inédites à ce jour, nécessite des outils adaptés, or ces outils existent, au moins sous forme de possibilités techniques, reste à finir de les mettre au points et d’apprendre à les utiliser. Sur ce sujet, il en va de même que pour la transition écologique ou la sortie du nucléaire : il faut s’y mettre dès maintenant.

Il ne s’agit pas de vouloir que tout se passe via internet, ou avec des ordinateurs, comme on me l’a souvent reproché, il s’agit que ces outils existent, ils ouvrent des perspectives réellement nouvelles. S’en priver serait une idiotie !

Un autre élément est entièrement nouveau et traduit lui aussi l’avènement de l’ère du Peuple : la volonté de chacun de reconquérir sa propre souverainneté, base de l’insoumission, et exigence d’interactivité dans la nouvelle façon de participer, ainsi que le nombre qui transforme cette volonté en déferlante.

Le logiciel libre

Le « logiciel libre » en français, à rapprocher de l’open source en anglais, est une expression qui désigne les solutions trouvées par des informaticiens pour introduire de la liberté et du partage dans un monde qui à l’origine reposait exclusivement sur le commerce de droits de propriété et de concession de droit d’usage (licence d’utilisation). C’est un monde assez compliqué pour des non professionnels, aussi je vais essayer de vous en décrire les grands principes en vous donnant quelques liens si vous souhaitez approfondir la question.

il s’agit tout à la fois de licences d’utilisation et de droits de propriétés d’une part, d’éthique et de philosophie d’autre part. Coté licence et droits, nous sommes dans le monde du « créative commons » c’est à dire que les ligiciels sont libres de droits pour l’utilisation personnelle et non professionnelle (pas de revente). Les codes sources (les programmes en langage de programmation) sont accessibles, chacun peut les copier, les utiliser et les modifier, sous réserve de citer les auteurs des logiciels qu’il utilise, de ne pas en faire « commerce » et de mettre à son tour à la disposition de la communauté les adaptations et modifications effectuées.

Les licences portent généralement le nom de créative commons, et plusieurs normes ont été définies au fil du temps.

Par logiciel « libre » il faut également entendre « libre de droits », c’est à dire gratuits. ils sont souvent développés par des fondations ou se financent par des « dons » des utilisateurs (fréquement des sociétés utilisatrices). Ils trouvent la plupart du temps leur origine dans le système d’exploitation linux, version gratuite du système d’exploitation unix, ou de l’un de ses distributeurs « ubuntu, … »

Ils forment des communautés composées le plus souvent de professionnels de haut niveaux dont la préoccupation majeure est l’amélioration permanente des logiciels, le partage et la satisfaction des utilisateurs.

Quelque mots sur les principes et quelques liens si cela vous donne envie d’en savoir plus.

quelques mots sur le comment ça marche

quelques liens utiles

sujet en cours de construction – à bientôt,

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