Ce souffle qui nous prends

Nouvelles paroles pour ‘Le chant des Partisans »

Ami, ressens-tu ce souffle qui nous prends, nous entraîne ?
Ce vent qui grandit, c’est la révolution citoyenne !
C’est un tourbillon d’idées et de passions dans nos têtes
De plus en plus fort, voilà qu’il se transforme en tempête,

Un soir de juillet, à Paris, au siècle des Lumières,
Il a pris naissance, et depuis, gagné la terre entière.
Depuis ce temps là, les nantis ont déchaîné leur rage,
Des gueux ont osé parler d’égalité, de partage !

Ce souffle puissant se nourrit des luttes de nos frères,
De ceux qui n’ont rien que la faim ou qui fuient la misère !
Mais dans ces pays, ce souffle est devenu, camarades ;
Vent de Liberté implacable, il se change en tornade.

Il a balayé des puissants, en leur disant « Dégage »
D’au delà des mers, il revient, la bataille s’engage
De la place Tahrir, de la Puerta del Sol, de Syntagma,
Il est revenu jusqu’ici, lieu de son premier combat !

De quatre vingt douze, la Commune, trente six, le C.N.R.
Il porte bien haut l’idéal dont ont rêvé nos pères.
De quatre vingt neuf, cette révolution est la fille,
Et c’est en son nom que nous venons reprendre La bastille !

Ami, entends-tu, c’est le peuple qui brise ses chaînes
Dans d’autres pays, il se lève, la France l’entraîne !

À bouche fermée  Oh oh, Oh oh oh, Oh oh oh Oh oh oh Oh oh oh Oh

Oh oh, Oh oh oh, Oh oh oh Oh oh oh Oh oh oh Oh

Un autre poème engagé :  Le retour du Printemps

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Schéma nouvelle constitution

modification du schéma du projet de constitution collaborative issu des travaux d’Etienne  Chouard et de ses ateliers constituants.nouveau schéma constitution

Ajout d’un corps de magistrats, citoyens tirés au sort sur des listes de volontaires pour exercer la fonction de Tribun du Peuple. Lire la suite

Droit de Réquisition Citoyenne

Nous sommes au coeur de l’hiver,  et se pose,comme cruellement chaque année la qauestion des SDF et des gens, y compris des familles avec enfants, logés dans des habitats insalubres et notoirement indigne.

Nous exigeons un Droit de Réquisition Citoyenne des locaux vacants. Avec bien sûr en priorité la réquisition de logements vacants, mais également la réquisition de tout autre local permettant l’amélioration immédiate ou quasi immédiate des conditions de vie des personnes concernées.

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Ma positon de Gilet Jaune

Pour une fois que Macron a une parole sensée : NOUS SOMMES DANS UNE SITUATION D’URGENCE ÉCONOMIQUE ET SOCIALE  !  Il a parfaitement RAISON !!!

Pour y faire face, je propose 4 mesures urgentes et 1 mesure symbolique forte :

Urgence économique :  Complément Universel de Ressources d’Urgence

Urgence sociale : Droit de Réquisition Citoyenne zéro SDF, Droit au Logement

Urgence sociale : Droit d’Accès Quotidien Aux Antennes. être vu et  entendu

Pour exercer notre souveraineté : Référendum d’Initiative Citoyenne devenir citoyen

mesure symbolique forte : Modifier notre devise pour mettre Fraternité en premier.

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Modification de la Devise de la France

Il s’agit d’une mesure purement mais hautement symbolique caractérisant la profondeur du changement que nous comptons apporter à notre pays.

Il s’agit de modifier l’ordre des mots de notre devise nationale en remplaçant :

Liberté, égalité, Fraternité

par

Fraternité, égalité, Liberté

J’ai exposé les raisons de cette modification dans un de mes poèmes L’ordre des mots

Les autres mesures :

Droit d’Accès Quotidien Aux Antennes nationales

Les miliardaires qui détiennent presque la totalité de la presse et des chaînes de télévisions imposent leur point de vue et leur propagande. Les antennes nationales de radio et de télévision ne brillent pas particulièrement par leur impartialité, fait aggravé par les nouvelles règles régissant les campagnes électorales.

La pluralité de la presse, sa qualité et son indépendances sont des rouages indispensables à l’exercice d’une vraie démocratie. Nous considérons que les conditions de pluralité et d’impartialité ne sont pas satisfaisantes. Nous exigeons un Droit d’Accès Quotidien  à la Diffusion sur les antennes nationales et locales.

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Référendum d’Initiative Citoyenne

Le RIC, Référendum d’Initiative Citoyenne, qu’on peut aussi appeler RIP, Référendum d’Initiative Populaire. (vous trouverez à la fin de cet article des liens vers des sites qui vous expliqueront en détail de quoi il s’agit beaucoup mieux que moi, n’hésitez pas à aller les consulter).

Il est dit « en toutes matières » car il s’agit de donner au peuple :

  • la possibilité de faire voter une loi ou une proposition de loi, ou bien de faire abroger une loi existante;
  • la possibilité de révoquer (ou destituer) un élu;
  • la possibilité de proposer une modification de la constitution, qu’il s’agisse d’ajouter un nouvel article, d’abroger un article existant ou de remplacer un article existant par une version modifiée.
  • La ratification ou la dénonciation des traités internationaux.
  • Autoriser ou interdire  les ‘interventions militaires.

Le résultat d’un  référendum d’initiative citoyen ne pourra être modifié ultérieurement  que par voie référendaire.

Mes autres revendication :

 

Pour en savoir plus sur le RIC

Le site du RIC

Complément Universel de ressources

Le président a déclaré « l’Urgence Sociale et Econnomique », il s’agit donc d’instituer très rapidement une mesure permettant de sortir de cette Urgence Sociale, et donc à tous ceux qui n’arrivent pas à boucler les fin de mois de retrouver une existance digne.

Exigeons donc un « Complément Universel de Ressources d’Urgence » versé à tous en fonction de l’âge, et comportant des suppléments pour compenser l’inégalité des salaires des femmes, les temps partiels des familles monoparentales et la situation des départements d’outre-mer.

Je propose comme base de calcul 150 € par mois, soit l’augmentation de salaire que le premier ministre vient d’annoner pour les poiciers et les gendarmes, mais avec une mise en place urgente, c’est à dire pas une mesure étalée sur 6 mois ou un an. Lire la suite

Le retour du Printemps

Le petit Monsieur méprisant
Qui était élu Président.
Nous adressait des remontrances
Il voulait réformer la France.
Mandaté par les financiers,
Ceux qui, à grand coup de millions,
Influencent les élections
Afin de pouvoir se gaver.

Ces voraces de la finance.
Acharnés à piller la France
Venaient de relever la tête,
Attaquant toutes nos conquêtes.
Surtout celles du C.N.R.
Qu’ils voulaient tant jeter à terre !
Ils l’avaient choisi pour cela
En faire leur « Chef de l’état »..

Alors le nouveau Président
Remit en cause les accords
Arrachés il y a longtemps,
Au prix de douleurs et de morts.
Et il y allait carrément,
Cassant avec acharnement
Le droit du travail, la Sécu
Et des cheminots, le statut.

Oui le papier était jauni,
L’encre passée, un peu ternie,
Mais ça se voyait nettement,
C’était écrit avec du sang.
Du sang remonté de la mine,
Du sang descendu des collines,
Et le notre n’a fait qu’un tour
Cherchant une issue de secours.

Il avait dit « Pensez Printemps !»,
Nous prenant vraiment pour des glands.
Moi, je crois qu’il n’aurait pas dû,
Le Printemps, ça lui a déplu.
Mais lui qui se croyait subtil,

Nous prenait pour des imbéciles
Il a dit que nous n’étions rien,
Ce qui n’était pas très malin.
Il avait dit « Pensez Printemps !»,
Nous prenant vraiment pour des glands.
Moi, je crois qu’il n’aurait pas dû,
Le Printemps, ça lui a déplu.
Il a dit que nous n’étions rien,
Ce qui n’était pas très malin.

Car quand son cow-boy s’est lâché,
En cognant du manifestant
Il a cru qu’il pouvait oser
Afficher ses vrais sentiments.
Il a redoublé de mépris,
« Venez me chercher », qu’il a dit,
Et le Printemps a dit « Banco »,
En mettant son gilet fluo.

Et puis, il en a distribué :
« Mettez ça, vous réfléchirez ! »
C’était un printemps un peu vieux,
C’était un printemps malicieux,
À chacun, il nous murmurait :
« Arrête de baisser le front,
Repense à la Libération ! 
Souviens-toi de ce mois de Mai !»

On s’est donné des endez-vous,
Sur les ronds points, près de chez nous,
Et on s’est mis à discuter
de tout ce qu’il fallait changer.
Et c’est là que l’on a compris
Ce qu’avait dit La Boétie :
Que la fin de la servitude,
C’était d’abord notre attitude

Et c’est vrai qu’en réfléchissant,
Les beaux gilets fluorescents
Venaient de nous rendre visible,
Et quand on s’est vu si nombeux,
On s’est senti moins malheureux,
On a vu que c’était possible !
Alors on a dit « ça suffit,
Dégagez, la fête est finie !

Fini de saccager la terre,
De prospérer sur la misère,
Fini de tout accaparer,
Et fini de nous mépriser ! »
Oui c’est le retour du printemps,
Ce printemps d’il y a cinquante ans.
Voyez comme il a refleuri,
Tous les ronds-points en sont jaunis,

mars, avril, décembre 2018.

Un autre poème engagé :

23 août.  (journée internationale de la mémoire de la traite négrière.)

Pensez « Printemps » (ancienne version)

Un petit Monsieur méprisant
Venait d’être élu Président.
Il nous faisait des remontrances
Il allait réformer la France,
Mandaté par les financiers,
Ceux qui, à grand coup de millions
Influencent les élections
Pour pouvoir encor se gaver.

Ils avaient dû baisser le front
Juste après la Libération,
Quarante six, quand les nantis
Furent obligés d’accepter :
Des milittants ont gourverné !
Ils ne se sont jamais remis
D’avoir dû, un jour, laisser faire
Ces va-nu-pieds, ces prolétaires.

Les voraces de la finance.
Qui avaient relevé la tête,
S’acharnaient à piller la France,
Reprenant toutes nos conquêtes !
Enfin, l’œuvre du C.N.R.
Entièrement jetée à terre !
Ils l’avaient choisi pour cela,
Et l’avaient fait « Chef de l’Etat ».

Alors le nouveau Président
Remit en cause les accords
Ecrits il y a très longtemps,
Au prix de douleurs et de morts.
Puis il a dit : « Pensez Printemps ! »
Pendant u’il cassait violemment
Le droit du travail, la Sécu,
Et des cheminots, le statut.

Oui le papier était jauni,
L’encre passée, un peu ternie,
Mais ça se voyait nettement,
C’était écrit avec du sang !
Du sang remonté de la mine,
Du sang descendu des collines.
Et le notre n’a fait qu’un tour,
Cherchant une issue de secours !

Là, on a croisé le Printemps,
C’était un printemps un peu vieux,
C’était un printemps malicieux,
C’était un printemps virulent !
À chacun, il nous murmurait
Souviens-toi de ce mois de Mai !
Arrêtes de baisser le front,
Repenses à la Libération

« La Sécu », c’était du sérieux !
On l’avait réorganisée,
Et puis on l’avait fait sans eux,
C’est pour ça qu’ils nous l’ont cassée.
Pour s’en mettre encor plein les poches,
Ils n’ont que ça, dans leurs caboches.
Il faut leur dire « ça suffit,
Dégagez, la fête est finie !

Et oui, fini de se goinfrer,
Fini de tout accaparer,
Fini de saloper la terre,
De s’engraisser de la misère !
Oui, c’est le retour du printemps,
Du printemps d’il y a cinquante ans,

Pour le retour des jours heureux !
Allez ! Debout ! Les partageux ! »

mars, avril 2018.

Un autre poème engagé :

23 août.  (journée internationale de la mémoire de la traite négrière.)