Le chirurgien.

sur l’air de « l’air du major » de la vie parisienne de Jacques Offenbach.

Moi pour combattre l’embonpoint

J’fais des nœuds dans les intestins,

Ou bien je coup’ c’qu’il y a en trop

Et je raccorde les morceaux.

J’m’occupe aussi de leur moral,

Au moyen de l’art théâtral,

La scénette qu’on joue ici,

C’est un patient qui l’a écrit !

Refrain Je suis le héro,

J’ai ça dans la peau,

Dans ma blouse blanche

Il faut que je tranche,

Je taill’ l’intestin

Je suis l’chirurgien,

L’chirurgien !

Et à part d’être mégalo,

Je n’ai vraiment qu’un seul défaut,

Qui soit un p’tit peu embêtant,

Je support’ pas la vue du sang,

Et puis j’avoue que quand j’opère,

J’peux pas non plus voir les viscères,

C’est pour ça que j’ferme les yeux,

les yeux fermés, tâtonner avant de couper

Et pour moi ça va beaucoup mieux !

Refrain Je suis le héro,

J’ai ça dans la peau,

Dans ma blouse blanche

Il faut que je tranche,

Je nourrit mon chien,

Je suis l’chirurgien,

L’chirurgien !

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