Archives pour la catégorie de 1994 et +

Météo Danger

Avis de coup d’ vent
Sur les sentiments,
Météo danger,
Sur le verbe aimer

refrain (choeurs) :           Danger d’amour … sortez couverts
Danger d’amour … sortez couverts
Danger d’amour … sortez couverts
Danger d’amour … sortez couverts

Risque d’avalanches
Sur vos nuits trop blanches
Risque d’éboul’ment,
Sur votre présent.

Refrain

Alerte à la bombe
Alerte à la tombe
Risque d’éruption
Dans vos relations,

Refrain

Tremlement de terre
Angoisse de mère
Risque de rupture
Dans votre futur

Refrain

Solidarite
Amour en danger,
Cherche volontaires
Pour ne pas se taire.

Refrain

Coda :      Pas de la peur qui paralyse,
Pas de psychos’, de l’analyse,
Proteger l’amour, simplement,
Proteger l’amour, tendrement,
En évitant

Le prix du sang !

sortez couverts … sortez couverts … sortez couverts … sortez couverts ..
sortez couverts … sortez couverts … sortez couverts … sortez couverts

Avril 1994

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Nina

Les gens disaient ; « faire un enfant
Quand on est encor étudiant,
ça ressemle à de la folie,
Prends le temps de vivre ta vie ! »

refrain :  

 Tes grands yeux qui cherchent les miens,
Ta main qui s’agrippe à mon doigt,
Ta douceur blottie contre moi,
Et déjà, tu souris si bien


                  Nina … … Oh Nina,

                  Mon amour, ma joie.


Quand j’ai dit à l’homme que j’aime :
Je voudrais un enfant de toi »,
Il t’a aimé à l’instant même,
Bientôt, tu lui diras « Papa » !


          refrain

Si je ne sais pas aujourd’hui
Ce que sera pour toi la vie,
Pour nous tu resteras toujours
Notre joli duo d’amour.

          refrain

Le force d’affronter le monde
De faire face à l’avenir
Nous vient de cette joie profonde
Que nous puisons dans ton sourire.

          Oh Nina,

                    Nina !

Avril 1994

I call for love.

Paroles de Jacques Bohly, musique de Flavien Compagnon

When my days are too sad,
And my nights are too bad,
When the blues comes in me,
To danse I need somebody.

I call for love,
I’m calling you,
You are my dream of love
Oh, I miss you.

When it rains in my mood,
I want just to feel good,
I want just, to be warm :
The circle of your arm

I call for love,
I’m calling you,
You are my dream of love
Oh, I miss you.

But I’m sure, that from above
On a so wonderfull day
Your way will cross my way,
And we begin the time of love.

I call for love,
I’m calling you,
You are my dream of love
Oh, I miss you.

I call for love,
I’m calling you,
You are my dream of love

Coda : Oh, I miss you.

Mai 1994

Halloween.

Paroles de Jacques Bohly, musique de Flavien Compagnon

I remember this one dark night,
It’s when you kissed me, I’m sure
That you made me your creature
To seventh heaven, take the flight !

Refrain : Trick or treat, Halloween,
You put a light in my pumpkin,
Halloween, Halloween,
You treat me like your love machine,
You play your trick of love on me.

On your spiderweb, I got stuck,
My firecraker, you lit up,
Like tow bats, we flew to the top,
To seventh heaven, never stop !

Trick or treat, Halloween,
You put a light in my pumpkin,
Halloween, Halloween,
You treat me like your love machine,
You play your trick of love on me.

You gave me a broom in the dark,
You made me the witch of your night,
Against your spell, I cannot fight,
To seventh heaven, now we start !

Trick or treat, Halloween,
You put a light in my pumpkin,
Halloween, Halloween,
You treat me like your love machine,
You play your trick of love on me.

After waking, it’s very strange
After waking, it’s my revenge
At this time, you look like a ghost,
At this time, you are just a ghost,

Octobre 1994

Cocktail printanier

A l’abri du genet touffu,
Se tint en secret la soirée
Réunissant la gente ailée
Fêtant le printemps revenu.

Pour se distinguer le pinson
Avait son costume marron,
Et le joyeux martin-pêcheur
Sa belle chemise en couleurs.

La pie était en grand habit,
Et le corbeau en queue de pie.
Seul, le petit roitelet,
N’avait pas trouvé de complet !

La grive en robe de velours
Riait de ses pauvres atours !
Alors, à la chipie j’ai pris
Une plume, et … depuis, … j’écris !

Septembre 1994, Août 2008, Mai 2014.

Le rêve.

Me promenant dans la rue,
Je trouve un rêve perdu,
Je suis allé le porter
Bureau des objets trouvés,
Mais quand je suis arrivé
J’ai cru qu’il était cassé ;
Car il s’était entrouvert,
C’est d’être tombé par terre.

Tango
Phraser en rythme

Dedans, j’ai vu un gros crapaud
Qui avait un joli chapeau,
Et qui dansait un beau tango
En levant la patte très haut.

Valse

Et j’ai vu une libellule,
Perchée tout en haut d’une bulle,
Qui trottinait comme une mule
Dans son habit de funambule.

+ vite

Et tournant comme une toupie
En poussant de tout petits cris,
J’ai reconnu la chauve-souris
Moulée dans son tutu tout gris.

Cancan

J’ai vu un très vieil éléphant
Très gros, très gris et très très grand,
Et qui dansait allègrement
Comme une sorte de cancan.

Samba

Une école de capoeira
Qui arrivait de Bahia,
Un carnaval d’animaux
Qui descendait vers Rio.

« C’est un rêve de ballet,
Avec un air de samba »,

« C’est un rêve de balai
Avec un air de Sabbat »
A compris la préposée
Qui aussitôt a crié :
« C’est un rêve de sorcière,
Vite, allumons la lumière ! »

Mais cela m’a réveillé !
Et tout s’est évaporé….

Septembre 1994, août 2008, décembre 2015.

Conte provençal.

Dracula, qui aimait le sang,
Avait goûté des p’tits enfants.
Comme le plat lui avait plu,
Il en mangeait de plus en plus.

Jusqu’au jour où, près d’Avignon,
Il voulut croquer un garçon ;
Qui, comme tous en ce pays,
Était vif et tout plein d’esprit.

Se voyant saisi, l’angelot
Plongea pour éviter les crocs.
Et comme il était tout petit,
Dans la bouche, il se rétablit.

Puis n’écoutant que son courage,
Il se jeta dans l’œsophage,
Il s’y jeta les pieds devant,
Comme dans un grand toboggan !

Lorsqu’il tomba dans l’estomac,
Dracula crut à un coup bas,
Il est vrai qu’il tombait de haut,
Le déluré petit marmot !

Sur ses pieds aussitôt remis
Sautât et fit un vrai chahut,
Ce fût un tel tohu-bohu
Que Dracula s’évanouit !

Pendant qu’il était allongé,
Le gamin n’eut plus qu’à ramper
Par le chemin qu’il avait pris,
Et il regagna la sortie.
Mais en bon petit provençal
Se mit à chercher une idée
Protégeant son pays natal
D’une telle voracité.

Dans un champs voisin il trouva
Des têtes d’ail et les tressa
Puis il revint les attacher
Aux dents du monstre couché.

Dracula revenant à lui,
Sans avoir repris ses esprits
Mâchouilla machinalement
Ce qu’il avait entre les dents.

Ici tout le monde sait bien,
A l’exception des Parisiens,
Que pour manger l’ail écrasé,
Il faut quand même être habitué !

Dracula n’a pas supporté !
Le voilà qui se carapate,
Et de la Provence aux Carpates,
Il a couru sans s’arrêter !

Comme il risquait de revenir,
C’est très rancunier, le vampire,
Il aurait pu suivre l’odeur
De l’ail jusqu’au petit farceur !

Quelqu’un a eu une autre idée,
Et pour égarer Dracula
On mit de l’ail dans tous les plats !
Et la tradition est restée.

Septembre 1994, août 2008

Ton cinéma.

Le cœur en bandoulière,
L’amour entre les dents,
Cachée dans la lumière
Tu choisi tes amants,
Dans les boîtes de nuit,
Tu t’organise des safaris.

Refrain : Et tu te mets du rouge et tu te mets du bleu,
Et tu mets ton rimmel, c’est de la poudre aux yeux,
Et tu te fais amour image, amour mirage,
Toi ton truc, c’est certain, c’est pas le mariage !

Toi, ton restau du cœur
Il est toujours ouvert,
Tu donnes avec chaleur
Le gîte et le couvert,
Tu leur offre tes nuits
Et puis tu les oublie !

Refrain.

Tu leur joues scénario,
Casting et vidéo,
Tu leur joues grand écran
Tu les veux pour amant !
Tu leur joues féerique
Pour les mettre à ton générique.

Refrain.

Cinéma permanent,
La bal de tes amants,
Atmosphère ! Atmosphère !
Tes amours éphémères.

Tu lui dis « t’as d’beaux yeux »
Et çà y est, il tombe amoureux !

Avril 1994.

Les mots pour se battre

Accords du GATT, argent du beurre
Accords de paix, gosses qui meurent.
Mourir en traversant la rue,
Ça s’appelle une balle perdue ?

Et en direct à la télé,
Ce soir là, l’audience est montée !


Je ne veux plus fermer ma gueule !
Je ne veux plus les laisser seuls !

Sacs de riz, mains enfantines,
Se battre contre la famine,
Au Darfour ou en Éthiopie
Est-ce que c’est vraiment ça la vie ?

Plus de direct à la télé,
Et vous croyez que c’est réglé ?


Je ne veux plus fermer ma gueule !
Je ne veux plus les laisser seuls !

Cache-cach’, passer la frontière
Pour s’évader de la misère !
Le rivage est trop éloigné,
T’aurais du apprendre à nager !

Coco, resserre sur le malheur,
Et ça passera au vingt heures !


Je ne veux plus fermer ma gueule !
Je ne veux plus les laisser seuls !

Ah, j’ai vu un carton bouger !
Au pied du mur, là, à coté !
Arrête, je t’assure, ce n’est rien,
Un SDF , y’en a dans l’coin!

Ça ne passe pas à la télé,
Pourtant ça se passe à coté !


Il ne faut plus les laisser seuls !
Je ne fermerai pas ma gueule !

paroles de Jacques Bohly, mars, octobre 1994,

Un instant d’amour

Sans le savoir, je te cherchais
Ton regard a croisé mon chemin,
Ton sourire a dessiné aussi le mien,
Le bonheur, tout à coup, a surgit,
Quand tes yeux, dans mes yeux, ont dit oui.
J’ai senti que le temps s’arrêtait.

Un instant d’amour,
Beau comme un poème,
Un instant d’amour
Pour se dire je t’aime.

Premier baiser, le cœur tremblant
Première nuit, savoir comment.
Si dans l’éclat de tes yeux,
Je cherche nos lendemains,
C’est pour ton rire amoureux
Et la douceur de ta main.

Un instant d’amour,
Beau comme un poème,
Un instant d’amour
Pour se dire je t’aime.

Et nos deux corps enlacés
Garderont l’éternité …

De cet instant…

paroles de Jacques Bohly, mars 1994,
musique de Flavien Compagnon, mars 1994