Aux Antilles et ici

Aux Antilles, deux très beaux meeting de JLM, en Martinique et en Guadeloupe, avec des moments d’émotion très forts. Dans l’évocation des responsabilités qui nous échoient vis à vis des peuples alentours à qui nous avons le devoir d’apporter l’accès à l’énergie.

Vibrant appel à devenir départements pilotes pour l’autonomie énergétique à partir des énergies de la mer, avec l’objetif magnifique de réussir pour partager, nous pouvons le faire, parce que nous sommes la France, puissante, éduquée, organisée et que nous allons le faire, non seulement pour nous, dans les îles et pour la métropole, mais aussi parce que les autres peuples de la région ont besoin de nous, et que l’histoire nous en fait un devoir.

Oui, nous avons une dette vis à vis de Haïti et vis à vis des autres peuples de la région, et, pesonnellement, je suis enchanté que ce soit à nos iliens que reviennent lacharge et l’honneur de rêgler pour nous cette dette d’honneur. Eux qui ont été bafoués, méprisés, trompés. Je suis obsédé par l’histoire de ces femmes, médecins, titulaires de diplômes français qui rejoignant la France Libre furent incorporées comme « infirmières » parce qu’il paraissait impensables à des petits blancs qu’une femme, antillaise, plus ou moins noire ou métissée, puisse être médecin !

Et vibrant appel aussi à devenir pilote en matière d’autosufisance alimentaire, appuyée sur le savoir faire des esclaves, à qui était octroyé, comme seules ressource, un petit bout de jardin dans lequel il a fallut résussir à faire se succéder sans cesse des cultures vivrière indispensables, qui ne pouvaient pas rencontrer des années moins bonnes, la survie étant à ce prix.

En prime, la réponse à une question que je me posais depuis bien longtemps : « d’où pouvait donc venir la fascination que l’on ressent devant l’amour des peuples de l’Amérique du sud pour l’histoire de la grande révolution. Cette devise, la notre, la leur aussi puisque tel est le choix de leur coeur et de leur raison : « Liberté, Egalité, Fraternité »

Comme cette anecdote, que Jean-Luc avait glissée dans l’un des discours, en 2012, où il parlait de cet habitant d’Amérique du sud, venu le rencontrer pour lui dire qu’il ne connaissait que trois mots de notre langue : « Liberté, Egalité, Fraternité » mais, lui aussi, il était fier de les faire claquer comme un drapeau ! Cette devise aussi, nous la partageons avec les milliers, les dizaines de miliers d’hommes et de femmes, les centaines de milliers, et voire plus, d’hommes et de femmes qui, de part le monde, se retouvent eux aussi dans notre devise.

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