Les fausses loteries

La législation concernant l’escroquerie dite des « fausses loterie » est un exemple caractéristique de loi mal ficelée et surtout jamais invoquée par les tribunaux qui condamnent systématiquement les victimes, condamnent parfois les auteurs, mais ne condamnent jamais les établissement de crédit qui sont les principaux complices. Je dis « principaux » car, sans leur présence, les victimes n’accepteraient jamais l’offre frauduleuse qui leur est faite.

Cette escroquerie consiste à ouvrir un nouveau commerce, souvent situé dans un entrepôt en périphérie urbaine. En général, il s’agit d’un commerce de mobilier ou de décoration, A cette occasion,  de faire croire à la fucture victime, par des courriers publicitaire, qu’elle a participé à un tirage au sort à l’occasion de l’ouverture de ce nouveau magasin, et qu’elle a gagné un lot à venir retirer au magasin. Le lot gagné est toujours une partie d’un tout, par exemple un fauteuil appartenant à un ensemble de 2 ou 3 fauteuils plus un canapé. Bien sûr, quand le « client » vient cherchez son « lot », il est aussitôt pris en main par un commercial aux méthodes très agressives, qui ne le lâchera pas jusqu’à la signature, l’objectif étant de le canvaincre de profiter du lot gagné pour acheter l’ensemble complet. Bien sûr le prix est très élevé, et n’est généralement pas dans « les moyens » de la future victime, mais, miracle, il suffit de remplir un formulaire de crédit, tout de suite, sur place, puis juste une signature et c’est fait, le piège s’esgt refermé.

Lorsque le malheureux ne sera plus capable de faire face à cette dépense, il se retrouvera assigné au tribunal, non pas par l’auteur de l’escroquerie biensûr, mais par la société de crédit, alors qu’à mes yeux, celle-ci sait pertinament depuis le début que c’est elle qui rends possible l’escroquerie. en effet, sans possibilité de payer « à tempérament » comme on disait autrefois, personne n’accepterait de débourser des sommes folles pour un canapé ou quelques meubles de cuisine.

Les tribunaux français ne prennent jamais en compte le fait que la vente était frauduleuse, et ne retiennent que le fait de ne pas avoir remboursé un crédit. Si donc, le PDG de la société de crédit était condamné pour « complicité d’escroquerie », avec une peine aggravée pour récidfive dès la deuxième condamnation, les sociétés de crédit cesseraient immédiatement de participer à ces arnaques, qui s’arrêteraient alors d’elles-mêmes.

 

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