A vivaldi, ballade sur une balade à Venise

Dans le point du jour virginal,
Seul, je marchais lentement,
Ivre du brouillard matinal,
Dans ma tête, l’air du printemps.
Perdu, je n’avais pas de plan,
Mais j’aurais donné ma chemise
Pour connaître un pareil moment :
Être le maître de Venise !

Un grand mur, est-ce l’Arsenal ?
L’écho furtif et apaisant
Se faisait tempo musical,
Je marchais en marquant le temps.
Je voudrais m’y perdre souvent,
Dans la douceur de l’aube grise,
Pour retrouver ce sentiment :
Être le maître de Venise !

Un clapotis, le grand canal,
Scintillant dans le jour naissant,
Comment rêver plus beau final,
Plus bel endroit, plus bel instant ?
Vivaldi, tellement présent
Que tout à coup, je réalise
Que maintenant, je sais comment
Me croire partout à Venise !

Prince des chœurs et instruments,
Une fois ta musique apprise,
Chacun peut, grâce à ton talent
Se rêver « Maître de Venise » !

Août-Septembre 2008, octobre 2014, janvier 2017

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