Sonnet en l’absence de ma muse.

Aujourd’hui, tu es loin de moi,
Ma voix n’est pas influencée,
Par le doux cours de tes pensées,
Aussi je peux rêver de toi.

Qui es-tu, toi qui est ma joie ?
Es-tu un lutin, une fée ?
Es-tu diablesse fieffée?
Pour ainsi te jouer de moi.

Car sans toi je ne suis plus rien,
Toi qui fais fuir tous mes chagrins,
Tu es la muse qui me charme.

C’est toi qui me donne la main,
C’est toi qui apaise mes larmes,
C’est toi qui, sous ta loi, me tiens.

Avril 1965

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s