Derrière un bidonville.

Des arbres noirs, un ciel cuivré,
Des bruits de pas, de la fumée,
Un cris d’oiseau, le bruit du vent,
Dans le lointain, un hurlement !
Branches noires, tordues aux nues,
Immondices couvrant la rue ;
Arbres morts, buissons brûlés,
Ici tout semble abandonné,
Et plus rien ne paraît vivant,
Image même du néant.

Vestiges indéfinissables
Civilisation misérable !

Décembre 1965

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